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Cette semaine avec @jennifer_bailly et @Soo_Mar, nous sommes allées au Théâtre des @beliersparis pour voir Les 39 Marches …. Et bien mieux vaut tard que jamais.
Je vous fais l’impasse sur la façon honteuse dont nous avons écumé tous les bars du XVIII° arrondissement  en attendant l’heure de la séance, de toute façon des photos ont fuité sur Twitter (et je nie toute participation à cette bacchanale).
On arrive donc au théâtre, Jennifer récupère les places réservées via son Abonnement Starter Plus, le placement est libre et nous nous retrouvons au premier rang, à une proximité de la scène telle que certains y posent leurs pieds (pas bien).

Le résumé, le voici : Quatre comédiens interprètent plus de 150 personnages et restituent avec loufoquerie l’univers d’Alfred Hitchcock. Dans une mise en scène décapante d’Eric Métayer, quatre comédiens interprètent plus de 150 personnages et restituent avec loufoquerie l’univers d’Alfred Hitchcock : Londres, la lande écossaise, des cascades, des poursuites de voiture, une histoire d’amour, espionnage et suspens.

La mise en scène d’Eric Metayer est folle, inventive, innovante et extrêmement bien chorégraphiée. Et si elle fonctionne, c’est autant grâce à la bonne volonté de la part du spectateur qui accepte de croire en la magie du théâtre, qu’au talent des comédiens qui se démènent sur scène (Christophe de Mareuil, Kévin Metayer, Laura Presgurvic, Charles Templon), passant d’un personnage à l’autre d’un simple changement d’accessoire, ou de modulation dans la voix.
On se retrouve embarqué dans une comédie noire, dont les codes sont détournés dans une sorte de parodie burlesque de son homologue cinématographique, avec un rythme vaudevillesque extrêmement soutenu, entrecoupé dans la deuxième partie d’apartés des comédiens qui jouent et se regardent jouer.
C’est plein de trouvailles scéniques, visuelles, musicales et de textes. Rien dans le décor n’est superflu et tout est utilisé, réutilisé et détourné … Beaucoup d’effets « spéciaux », images projetées préenregistrées, ombres chinoises, lumières, décors mobiles.
On rit sans cesse et on se retrouve à un tel degré d’absurdité que même le clin d’œil au maitre du Suspense, Alfred Hitchcock, qui nous fait l’honneur d’une apparition, nous fait mourir de rire.

C’est génialement fou, je vous la recommande sans réserve.

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